Prêt Immobilier

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Renégocier mon prêt immobilier : comment faire ?

Depuis les crises, les offres de prêt immobilier deviennent de plus en plus intéressantes. Et malheureusement, ceux qui se sont engagés plutôt n’ont pas pu en bénéficier. À cet effet, plusieurs clients se sont plains d’où la nécessité des renégociations des contrats de prêts immobiliers. D’autres raisons pourraient engendrer une renégociation. Effectivement, lors de l’élaboration de ces derniers, des erreurs ont pu survenir, mais l’emprunteur n’a pas pris le soin de tout vérifier, sûrement, à défaut de connaissance. Il serait alors dans son droit pour en revendiquer. 
La renégociation est une affaire délicate. Bien faite, elle conduirait à un gain considérable pour l’emprunteur. Cependant, en ne s’y prenant pas comme il faut, elle n’engendrait que des pertes conséquentes essentiellement pour celui-ci. Sur ce, l’emprunteur peut avoir recours à trois (03) moyens. 
En guise de premier recours, l’emprunteur peut se rendre directement à la banque afin d’en parler à l’amiable. Ce genre de situation est, en général, déficitaire pour celle-ci. Or, pour les clients lui présentant à l’avenir des profits, elle accepte de s’y engager. Ce n’est pas aussi facile que cela en a l’air. Ce procédé est rarement entrepris. En tout cas, essayer n’est pas exclu. User de tous les moyens est permis. Leur faire comprendre que demeurer leur client est important en adoptant d’autres services supplémentaires est une bonne carte à jouer. Il est habituel que certains arrivent au point où les menaces surgissent. La concurrence est rude dans ce secteur, cela peut alors constituer un bon argument. Si aucune entente n’est possible, les banques se retirent en laissant son client avoir recours à d’autres possibilités. Généralement, elles préfèrent mettre les pertes du côté des clients plutôt que celui de leur propre compte. 
Dans le cas où ce premier choix ne se fait pas comme prévu, le rachat de crédit est toujours à considérer. Il s’agit, en fait, d’un prêt établi dans une autre banque concurrente afin de payer plus rapidement l’ancien prêt. Toutefois, seules de bonnes négociations faites par les bonnes personnes pourraient conduire à des gains importants pour l’emprunteur. En effectuant le rachat de crédit, l’emprunteur doit à nouveau recommencer les procédures de demande de prêt, mais avec des frais supplémentaires. Ces derniers sont dus à divers paramètres indispensables tels que les assurances et les garanties, les indemnités de remboursement anticipé qui doivent être versées à l’ancienne banque en guise de pénalité et puis les frais de préparations des dossiers. Au total, ils correspondent à environ 7 % du reste de la somme due à l’ancienne banque. On voit donc que ce n’est vraiment pas négligeable. C’est pour éviter de telles circonstances que les négociations doivent être entreprises de façon méticuleuse. Au moins, les frais ne couvrent pas un aussi important pourcentage. 
L’emprunteur peut toujours avoir une troisième option. Engager un courtier serait pour l’emprunteur plus que bénéfique. Il pourrait en tirer des profits tangibles. Connu pour ses qualifications, un courtier devrait maitriser l’art de négocier. Dans le cas d’une renégociation, il serait en mesure de quémander auprès des deux banques afin d’alléger l’ensemble des frais. Renégocier signifie en premier lieu « nouveaux taux d’emprunt ». Pour une des raisons citées dans le premier paragraphe, le courtier doit parvenir à un arrangement conduisant à l’étalage de la durée sur au moins 10 ans, à une diminution des taux (au moins, avoir un écart d’un point avec le précédent), mais également à l’obtention d’une somme rationnelle pour ce qui est du reste à payer. 
Les renégociations sont difficiles, mais pas impossibles. Il faut seulement savoir user de ses moyens pour pouvoir en sortir bénéficiaire. Dans le cas d’une erreur au niveau d’un contrat, elles peuvent être évitées en étant très attentif avant d’arriver à la conclusion de celui-ci. 

Taux d’emprunt : pourquoi choisir un taux variable ?

Les banques ont noté depuis quelques années une recrudescence des demandes de prêt immobilier. De plus en plus de personnes se tournent en effet vers elles pour trouver les finances afin de s’offrir la maison de leurs rêves. Leur désir est surtout motivé par une baisse qui s’opère sur les taux de prêt immobilier depuis quelques années. De plus, afin d’inciter les gens à devenir propriétaires, les municipalités et les autorités gouvernementales ont mis en place différentes aides, comme le prêt à taux zéro. Face aux nombreuses offres de crédit ainsi que les différentes clauses s’y rapportant, une personne non initiée peut se perdre facilement. Parmi les points qu’elle devra prendre en compte, il y a le taux du prêt. Le choix entre un taux fixe et une offre à taux variable peut rapidement devenir un casse-tête pour quelqu’un qui veut prendre un crédit immobilier. Chaque option a ses propres avantages et ses inconvénients, qu’il est préférable de soupeser avant de prendre une décision définitive. 
Pour sécuriser son emprunt, une personne aura tendance à choisir un prêt à taux fixe. Les mensualités sont connues à l’avance et ne subissent aucun changement durant toute la durée du crédit. Mais ce taux est proposé par les banquiers à un tarif plus élevé par rapport à un taux variable. Avec cette seconde option, le client doit s’attendre à un changement périodique du montant de ses mensualités. Cette variation est le résultat du calcul de son taux en fonction d’un taux de référence, qui change chaque année. Cette opération est effectuée à la date qui correspond à la signature du contrat de prêt. Une marge variant de 1% à 3% est ensuite ajoutée par la banque. Le client peut tirer beaucoup d’avantages avec un prêt à taux variable. En premier lieu, il coûte au départ moins cher qu’un emprunt dont le taux est figé. Une personne qui fait un prêt immobilier pourra faire plus d’économies si son taux au début de son contrat est variable. C’est dans les premières années du crédit que les établissements bancaires prélèvent leurs intérêts. De plus, si le taux de référence des prêts immobilier est à la baisse, alors le client peut être sûr qu’il paiera une mensualité qui a aussi été revue à la baisse. 
Il est aussi plus facile pour quelqu’un qui a contracté un prêt à taux variable de rembourser son capital restant avant la fin de la durée du crédit. Il n’aura pas à payer une pénalité qui représente, en temps normal, 3% du montant restant dû. 
Une personne qui a pris un crédit avec un taux variable peut craindre que les intérêts de la banque n’augmentent d’une façon vertigineuse. En effet, si on souscrit un prêt avec un taux de 3% et que celui-ci grimpe de 4 points après quelques années, la différence entre les deux mensualités est très importante. Pour persuader les clients d’opter pour ce type de taux, les banques ont mis en place le taux variable capé. Ce système consiste à fixer une limite maximum au cas où le taux variable tend à augmenter. Grâce à cette mesure de sécurité, le client aura alors une idée précise du montant maximum que peuvent atteindre ses mensualités. 
En prenant un prêt immobilier, une personne s’engage à payer des mensualités à son établissement de crédit pendant plusieurs années. Un prêt avec un taux variable est proposé à un tarif moins élevé qu’avec un taux fixe. De plus, si le taux de référence sur lequel est basé le calcul du taux variable baisse alors le client fera des économies supplémentaires. Il n’est pas nécessaire que cette baisse soit importante, avec quelques points de moins et le client sera toujours gagnant. 

Négocier mon crédit immobilier : quelles garanties pour mon banquier ?

Dans le contrat de prêt immobilier, il existe plusieurs clauses négociables dont la fameuse clause des garanties. Hormis l’assurance-crédit, l’emprunteur doit souscrire à des garanties qui puissent rassurer la banque.
Cette clause de garantie est obligatoire mais elle reste négociable puisque l’emprunteur peut choisir la garantie qui lui convient le mieux. Cependant, le choix de ces garanties doit tenir compte de l’ampleur et de l’importance du projet.
D’ores et déjà, il convient de préciser que les banques préfèrent les cautions comme garantie, parce qu’en général, la caution fait appel à une société de cautionnement. Comme les banques sont généralement actionnaires de ces sociétés de cautionnement, elles sont plus en confiance sur la prise de risque.
On constate par exemple que des institutions comme la Banque Populaire possèdent sa propre société de cautionnement. D’autres banques s’associent entre elles ou alors collaborent dans une seule société de cautionnement comme le cas du CIC et du Crédit Mutuel et la Société Générale.
Mais bien sûr, l’emprunteur n’est pas obligé de suivre cette idée. Il peut opter pour l’hypothèque qui est une garantie sur un bien immobilier. Le fonctionnement de l’hypothèque reste néanmoins assez compliqué et l’opération, coûteuse. En plus des frais d’enregistrement de l’hypothèque et des frais de notaires, les frais de main levée sur hypothèque sont aussi à la charge de l’emprunteur. L’avantage de l’hypothèque est qu’elle peut être transférer sur un autre bien et le bien peut être vendue pour rembourser le prêt.
La caution a un fonctionnement plus simple et elle permet même de récupérer une partie de la somme versée à la fin du contrat. De plus, il s’agit d’un acte sous seing privé et donc elle ne nécessite pas la présence d’un notaire. Elle est présente tous les avantages : elle a la confiance des banques, elle est moins onéreuse et elle permet d’économiser de l’argent.
Il existe une troisième garantie dont on ne parle pas souvent : le « Privilège du Prêteur de Deniers » ou PPD. Le fonctionnement est presque identique à l’hypothèque. La banque qui est le prêteur de deniers a une main mise sur le bien acquis par l’emprunteur. Dans ce cas, l’emprunteur ne peut revendre le bien. Le seul point à connaitre absolument est que le PPD ne peut être demandé que pour l’acquisition de logement ancien.